Célébrer l’inutilité avec extase

En mars dernier, j’ai eu le plaisir de participer à un atelier intensif de retour à soi avec six autres femmes. Bhakti Diane Monette*, l’animatrice et thérapeute, ne nous a pas lâchées. Elle a même parfois eu besoin de marteau piqueur et de bulldozer avec certaines rebelles (dont je fus, j’avoue !) afin de nous permettre de nous ramener à notre centre. Je vous en ai parlé dans mon dernier article.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager une réflexion qu’elle nous a transmise lors de cet atelier de la Loge de la Lune, à se poser la question «Est-ce qu’on donne vraiment gratuitement ?». Nous avons toutes été surprises par les réponses que nous y avons données, (évidemment) majoritairement «non» :

1. Est-ce que je sais me parler dans les mêmes mots et sur le même ton que j’employerais pour parler à ma meilleure amie, avec amour et bienveillance ?

2. Est-ce que je m’accorde autant de temps et d’attention que j’en accorde aux autres ?

3. Est-ce que je sais m’offrir autant de cadeaux, et aussi beaux, que ceux que j’offre aux autres (que ce soit des objets, du temps, etc.) ?

En répondant «non» à ces questions, on est obligé d’admettre qu’on ne prend pas vraiment soin de soi et qu’on attend que l’autre comble ce manque, nous laissant insatisfaits en permanence évidemment.

Se sentir inutile

Carefree Woman Lying in the GrassEn sortant de cet atelier, je me sentais bien dans mes baskets, revenue à moi-même. Wow, ça faisait tellement de bien ! Les émotions avaient été assez en dents de scie ces dernières semaines et j’avais enfin retrouvé mon espace de paix intérieure.

Le fait d’avoir osé parler durement à mon mental (rationnel, cartésien, toqué, borné, et réfractaire au bonheur) en lui enjoignant d’aller se faire voir ailleurs a aussi aidé grandement ! Non mais, l’ego, c’est pas toi le maître de maison !!!

Dans les jours qui ont suivi, j’ai eu l’occasion de partager avec d’autres amies qui m’ont dit, chacune à leur façon, avoir compris elles aussi ces derniers temps qu’elles devaient s’occuper d’elles et prendre soin de leurs besoins, qu’elles en avaient même assez de s’occuper des autres, état de faits que je partage amplement ces temps-ci.

Surtout, nous avons toutes conclu à une chose : en revenant à nous-même, nous acceptons de nous sentir… inutiles !

Wow… Nous, inutiles ?!

Oui, et avec grand plaisir, jouissif voire extatique !!!

C’est tellement bon de se permettre de revenir à son cœur, à son ventre, à son centre, et se donner tout l’espace désiré pour être simplement avec soi-même, dans la paix, la douceur, la joie, l’amour. C’est un état méditatif dans lequel on se sent vraiment vivant.

Le bonheur est en nous, pas à l’extérieur de nous. C’est à nous d’aller le chercher et de nous le donner, en tout amour et respect de chaque personne qui nous entoure évidemment.

Comme nous expliquait Diane, « Rien n’existerait sur terre qui ne commencerait par prendre ce dont il a besoin. Il ne stocke cependant pas et redonne dans la même proportion qu’il prend. Exemple : un arbre»*.

Elle ajouta que nous devons donc non seulement pratiquer mais aussi accepter de recevoir autant que de donner ce qui nous évite alors d’être dans les attentes : quand on est nourri, on n’attend rien de personne, à tous les niveaux de notre vie. Qui d’autre que nous-mêmes pouvons nous nourrir adéquatement pour combler nos besoins ?

Si nous avons besoin de quelque chose, à nous de le demander et ne pas attendre que les choses arrivent toutes seules. Personne ne peut deviner nos besoins ni les combler.

Si nous sommes bien avec nous-mêmes, en paix, centrés, tout simplement bien et en amour avec soi, sans attentes, nous pouvons nous sentir alors totalement et jouissivement «inutiles» puisque notre énergie n’est pas tournée vers le service aux autres mais vers soi tout simplement.

Cet état nous permet de rayonner une énergie agréable, éventuellement même abondante, qui attire les belles relations et les beaux moments de vie.

La roue tournant, on remarque qu’on n’enlève rien à personne en se donnant à soi, d’une part, et que, d’autre part, plus on se donne à soi et plus on peut donner aux autres. Évidemment : comment nourrir l’autre si on n’est pas nourri soi-même ? C’est aussi le principe des masques à oxygène dans un avion : en cas d’urgence, on doit d’abord se le mettre avant de l’installer sur le visage de la personne qui nous accompagne.

funny-cat_resizeDans le fond, vous pouvez prendre exemple sur un chat. Totalement «inutile», il n’a pas d’attentes, ne se pose pas de questions existentielles et demande quand il veut quelque chose. On lui donne beaucoup naturellement et il donne de l’amour en retour ! La preuve par Milô ;-o)) !!!

Alors, êtes-vous votre meilleur(e) ami(e) et célébrez-vous votre «inutilité» ?!

Dans le fond, être connecté à l’amour de Soi, à son centre, son coeur, son ventre, c’est vraiment une expérience amoureuse extatique, vous ne trouvez pas ?!

Bonne semaine !

Dominique

PS : Milô vous propose une minute 15 de relax-chat-tion ici ;-o))

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© Dominique Jeanneret - Vous pouvez reproduire ce texte dans votre site ou blog non-commercial à condition de ne rien y changer, de laisser ces dernières lignes et le lien vers ce blog http://www.blogamilo.com, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !

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* Bhakti Diane Monette, thérapeute

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La personne la plus importante au monde

- Dorénavant, tu commences par te servir toi-même avant de servir les autres ! Allez, sers-toi ! me dit Diane* en me regardant avec un sourire coquin alors que j’affiche un air hébété devant toute la tablée à qui je m’apprêtais à distribuer des louchées de spaghettis à mes collègues de fin de semaine, en bonne «maman» que je peux être.

- Tu veux dire que je me sers avant d’en donner aux autres ? je lui réponds, la cuillère en l’air.

- Exactement. C’est toi la personne la plus importante au monde pour TOI et tu commences donc par apprendre à te donner à TOI d’abord !

J’avais déjà entendu ce genre de propos d’un ami qui avait pris cette habitude mais l’appliquait d’une façon que je trouvais très égoïste, sans considération pour les autres.

Se servir en premier ne veut pas dire rejeter les autres. Cela veut simplement dire s’aimer assez pour se faire passer en premier tout en aimant les personnes qui nous entourent de la même façon. Le lien d’amour n’est en rien cassé.

Busy Mother Cooking For Family- Pourquoi se servir en premier ?! je demande à Diane. On a toujours appris à servir les autres avant nous…?!

- Justement, il est temps que ça change ! Tu t’occupes de tout le monde mais est-ce que tu t’occupes de toi autant que tu t’occupes des autres ?! Es-tu l’amie que tu es pour les autres ? T’offres-tu autant de cadeaux que tu en offres ? De la même qualité et en même quantité ?

- Heuuuu…

J’avoue que la réponse était «non». Par réflexe depuis toute jeune, j’ai toujours fait passer les autres avant moi. Je me suis oubliée pour les autres et je le faisais encore beaucoup, chaque jour.

Mon éducation m’a appris le respect, la politesse et le service. Les croyances que j’ai imprimées de ma vie familiale m’avaient laissé l’impression de ne pas avoir droit à MA place dans la vie, dans la société, etc. En me mettant «au service», je m’étais donc (artificiellement) créé le droit à une place, à une valeur, à mériter de l’amour.

Vivre et laisser vivre

Je me suis servie en premier avant de passer la cuillère à ma collègue qui a fait la même chose, et ainsi de suite tout autour de la table. Nous n’avions pas le droit de servir personne A MOINS qu’on ne nous l’ait demandé. Diane était très stricte à ce sujet.

Le retour à Soi était le sujet principal de notre fin de semaine d’atelier : prendre notre responsabilité d’Être, apprendre à SE donner et reprendre notre pouvoir. A travers des enseignements à la fois «basiques» mais ô combien importants – car trop souvent oubliés ou bafoués par la société -, nous avons repris contact avec qui nous sommes, ce que nous «valons» à nos yeux, avec notre centre, celui d’où partent tant de choses – notre ventre.

Diane nous a aussi répété souvent de ne pas s’occuper des autres, notamment de notre conjoint(e), sans garder un équilibre entre l’offre et la demande des deux personnes impliquées, de laisser vivre l’autre sans tout le temps être aux petits soins, à deviner ce qu’il désire et remplissant ce qu’on pense être ses besoins avant même qu’il les exprime.

En agissant ainsi, chacun peut prendre SA place et un équilibre sain peut ainsi se placer dans la relation.

Etre tout le temps au service de l’autre démontre qu’on se considère plus petit. On tente alors d’aller chercher de l’amour et de la valeur en servant l’autre, ce qui crée une relation artificielle basée sur les blessures de chacun et non sur l’amour véritable.

Donner et recevoir en équilibre

J’étais arrivée dans l’atelier vendredi soir avec la larme au cœur, défaite par des émotions difficiles ces dernières semaines desquelles je n’arrivais pas à remonter, tourneboulant dans mes blessures d’enfant et, donc, dans la victimite. Je savais que ces émotions avaient été déclenchées pour m’aider à guérir un autre bout de mon histoire. Mon cœur avait explosé il y a quelques semaines et j’étais retombée dans la dépendance affective : les attentes, par besoin de reconnaissance et d’amour, et – pour tenter de les combler – le service à outrance envers l’autre, une attitude que je connais très bien.

En quittant l’atelier dimanche soir, la guérison était bien enclenchée et je me sentais déjà beaucoup plus forte : j’étais revenue dans MES baskets et ça faisait tellement de bien !

J’avais été dans les baskets de l’autre pour en prendre soin et pallier à ses besoins «pour lui faire plaisir», pensais-je. En réponse à cette attitude, il avait, en fait, juste envie de partir loin tellement il en avait assez de me voir agir ainsi. Il avait d’ailleurs commencé à agir avec moi d’une façon que je trouvais vraiment pas gentille, me ramenant dans un espace où je me sentais toute petite. A sa façon, il m’avait exprimé son envahissement – sa blessure – en me renvoyant dans la mienne, créant ainsi une cassure dans la relation.

En revenant dans mes baskets, en retrouvant mon espace de cœur avec moi-même, les attentes envers l’autre ont tout simplement disparu. Avant de rendre service, je regarde maintenant comment je me sens à l’intérieur, à savoir si c’est pour attirer l’attention et l’amour ou simplement parce qu’il y a un équilibre entre DONNER et RECEVOIR. Sans cet équilibre – qui va, on s’entend, totalement à l’encontre de nos croyances -, aucune relation ne peut être simplement en harmonie dans la paix et l’amour.

Pour qu’une relation fonctionne harmonieusement, il est donc important d’appliquer la notion de « DONNER et RECEVOIR » en équilibre, qu’on SE donne A SOI-MÊME en premier, et ne rien attendre de l’autre. Il est donc de la responsabilité de chacun de prendre soin de ses propres besoins pour agir de façon saine dans la relation. C’est ainsi qu’on peut s’accueillir et s’entraider sainement et ne plus se sentir seul.

Je réapprends à ne pas proposer mon aide, à ne pas aller au devant des besoins des autres, à laisser ainsi toute la place à chacun d’être dans MA vie de la façon dont ILS ou ELLES le désirent. Si ça ne me plaît pas, à moi de voir ce que ça vient déclencher dans mes propres blessures, apprendre à exprimer mon dérangement à l’autre et agir de façon à ME respecter dans mes besoins sans me fuir.

Cette nouvelle attitude, – qui nécessite un grand lâcher prise = confiance en soi – que j’avais déjà expérimentée par le passé, ouvre des portes sur des surprises auxquelles on ne s’attend pas, où la vie qui coule doucement dans la PAIX prend tout son sens… dans la joie et le bonheur d’ÊTRE, tout simplement, ensemble mais chacun avec, d’abord, SOI.

Bonne semaine !

Dominique

© Dominique Jeanneret - Vous pouvez reproduire ce texte dans votre site ou blog non-commercial à condition de ne rien y changer, de laisser ces dernières lignes et le lien vers ce blog http://www.blogamilo.com, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !

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* Bhakti Diane Monette, thérapeute

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Quand la souris sort de son trou

Dimanche dernier, j’ai fait ma première conférence au Symposium Transition du Soi de Rivière-du-Loup organisé par Luc Lightbringer* et Josée King. Un magnifique salon tellement rempli d’amour et de simplicité…

A propos de ma conférence, je ne pensais vraiment pas en faire avant bien longtemps même si quelques amis bien intentionnés me poussaient depuis plusieurs années à me lancer. Il y a deux semaines, Luc m’appelle. Je n’ai jamais rencontré Luc auparavant et je ne le connais pas, sinon par quelques téléphones d’affaires que nous avons eu ces derniers mois à propos d’annonces dans le bulletin.

Il me dit à peine bonjour et me lance :

- Bon, c’est quoi le titre de ta conférence ?!

- De quoi tu parles ? Je ne fais pas de conférence !?

mouse-house- Ben oui, il est temps que t’ailles en avant et que tu sortes de ton trou !

- Pourquoi tu me pousses comme ça ? Que veux-tu que j’aille raconter que d’autres conférenciers ne racontent pas déjà ?!

- T’as plein de choses à dire et comme personne ne te pousse à te lancer, moi je le fais ! Faut bien que quelqu’un le fasse, coudonc’, sinon t’avanceras jamais ! C’est quoi le titre de ta conférence ?!

J’ai bien tenté d’argumenter pour m’en sortir mais je n’ai pas réussi. Quand Luc a une idée…

Sentant mes défenses égoïques* et procrastinantes défaillir, j’ai fini par lâcher prise et me suis connectée en Haut en leur disant «Si c’est ce que j’ai à faire, dites-moi le titre de la conférence !».

Poufff instantané.

- «Expérience de mort imminente, l’avant et l’après» ai-je dit à Luc.

- Yesss ! Ça me plaît !

Quand j’ai raccroché le téléphone, quelques minutes plus tard, je n’étais pas énervée. Je savais, et sentais paisiblement et profondément en moi, que c’était mon chemin. Luc a juste fait en sorte que je me décide à avancer dessus et je lui en suis profondément reconnaissante.

J’ai alors réalisé que personne ayant vécu une telle expérience ne parle de ce sujet en conférence, ou presque. J’avais donc effectivement quelque chose de différent à partager.

Tout ce qui m’est monté ensuite c’est «Je dois l’annoncer pour attirer du monde et je veux être filmée !».

Wow… pour une souris qui ne voulait pas sortir de son trou, ces pensées étaient vraiment à l’opposé mais sonnaient vrai en moi. J’ai donc annoncé l’évènement et la vie m’a fait le cadeau qu’Anne Demortain, une spécialiste en vidéo-TV, m’a filmée. J’aurai le DVD en fin de semaine et pourrai ainsi vous présenter des bouts de ma conférence très bientôt en vidéo (si je me trouve présentable ;-o)).

Le jour de ma conférence, je suis montée à la salle. Il n’y avait personne. Est entré un couple. Avec l’organisatrice, l’heure étant passée, j’ai décidé d’annuler cette conférence quand d’autres personnes sont arrivées, puis d’autres encore. Je me suis assise et ai commencé à parler et échanger avec les participants. Simplement. Ça coulait tout seul. Les gens me posaient des questions et la source livrait le message à travers moi car je n’ai pas juste parlé de mon expérience mais aussi de la vie, de karma, de réincarnation, de dépression et de fatigue chronique, de déplacements des corps énergétiques et leurs séquelles, de dons, de méditation, de messages reçus, de la vie après une telle expérience, etc.

A la fin, quand tout le monde fut parti, un jeune homme de 17 ans est venu me voir. J’avais remarqué qu’il m’écoutait attentivement durant ma conférence. Nous avons discuté un bon bout de temps. Ce fut un cadeau. Je m’étais dit que, si ma conférence pouvait aider une seule personne, j’en étais heureuse. Je le suis car je sais que c’est ce qui s’est passé avec ce jeune homme.

En sortant de la salle, j’ai dit en Haut «OK, je suis prête à transmettre. Faites-moi aller là ou je dois aller maintenant pour continuer ma mission».

Avec l’annonce de ma conférence envoyée sur Facebook les semaines passées, j’ai eu des demandes pour aller à Sherbrooke, Montréal et ailleurs. Je me sens maintenant prête et serai très heureuse d’aller partager et faire expérimenter des outils, aussi, car il ne suffit pas d’écouter. Pratiquer pour intégrer est important. La vie va sûrement me montrer où et quand… mais ne poussez pas trop quand même ! ;-o))

A bientôt !

Dominique

© Dominique Jeanneret - Vous pouvez reproduire ce texte dans votre site ou blog non-commercial à condition de ne rien y changer, de laisser ces dernières lignes et le lien vers ce blog http://www.blogamilo.com, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !

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*Le site de Luc Lightbringer et le Symposium Transition du Soi de Rivière-du-Loup, 16 et 17 septembre 2013

*Ego égoïste, égocentrique, égoïque et psychise

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Autorisation de prendre soin de soi

Vous connaissez Do à travers ses sites web, ses blogs ou ses partages dans ses divers espaces Facebook. Beaucoup d’entre vous, dont certain(e)s qui lui écrivent de temps en temps pour lui témoigner leur gratitude pour son travail inspirant, pensent que Do est heureuse, riche, avec du succès, en pleine santé ?!

Mmmhhh… Pas tout à fait.

Do vit agréablement mais très simplement. Seule, sans enfants et sans conjoint, elle habite un appartement et travaille à la maison. Un choix de vie qu’elle a fait depuis trois ans maintenant en décidant de vivre uniquement de ses revenus de travailleuse autonome. Elle a environ 20 kilos à perdre, un mélange résultant de l’arrêt de fumer, de la ménopause et de la vie en solitaire.

Depuis 2005, Do écrit des articles où elle parle d’elle et de cheminement personnel. Chaque jour depuis décembre 2008, elle partage une pensée inspirante dans Réussir sa vie. Tous les 2-3 jours, dans Chemin de Vie, elle publie un article, un vidéo, une image inspirante ou une pensée. Depuis l’an dernier, Do partage plus personnellement dans ce blog, en collaboration avec moi, son chat Milô. Des milliers de personnes la suivent quotidiennement via ses blogs, ses espaces Facebook et ses bulletins. C’est impressionnant mais elle ne réalise pas vraiment. Elle aime tellement partager des petits bonheurs.

Les premières années, Do alimentait ses blogs bénévolement et avec plaisir. Avec les années et son choix de vivre de façon autonome, elle a ajouté quelques petits produits à vendre qui lui permettent d’avoir un revenu complémentaire.

«Avec tout ce que tu fais sur internet, tu devrais être millionnaire !» lui a dit un coach d’affaires l’an dernier. Ce n’est pas le premier qui lui dit ça. Ouin, sûrement, malgré que ce n’est pas avec de l’affiliation qu’on devient millionnaire.

Frustrated Woman at Computer With Stack of PaperDo n’a pas encore les moyens de se payer une adjointe même si elle en rêve. L’adjointe s’occuperait notamment de tous les emails et de l’administration pendant que Do aurait enfin le temps de créer et développer ses projets. Ce ne sont pas les idées qui manquent. Surtout, elle pourrait «décoller» de l’ordi dont la dépendance professionnelle et morale commence à lui peser parfois.

Malgré un nombre impressionnant d’heures passées à l’ordinateur, ses projets ne lèvent pas. Quelque chose en elle se trouve toujours coincé, l’empêchant d’avancer, de réussir, sans qu’elle ne sache jamais pourquoi… jusqu’à lundi passé.

Le bogue

Le bogue, il était à un endroit inconnu dans l’âme de Do, caché dans son inconscient. Elle n’arrivait pas à le trouver malgré des années de thérapies et de remises en question. L’impression de toujours avoir un mur qui se plaçait subitement sur le chemin de la réalisation de ses projets, lesquels s’effritaient un par un sans qu’elle ne puisse rien faire, totalement impuissante et sans comprendre la raison de ce résultat non désiré (consciemment…!).

En fait, Do pouvait démarrer un projet mais, tout d’un coup, sans crier gare, quelque chose arrivait et, soit le projet s’évaporait littéralement, soit elle n’arrivait pas à le faire grandir et restait stagnant. Parfois même, Do est descendue la pente de l’autre côté de la montagne sans même avoir eu le plaisir d’arriver à la cime.

Ce pattern s’est reproduit à tous les niveaux de sa vie à partir du moment où elle décidait de créer un projet. Comme si elle n’avait pas le droit de réussir.

Do se sentait coincée dans un recoin d’elle-même sans trouver la sortie et ce, depuis toute petite. Comme si elle ne méritait pas de reconnaissance pour qui elle est, pour son travail, pour tout ce qu’elle donne, qu’elle partage quotidiennement et viscéralement car elle aime tellement partager.

Do aime donner, aider et prendre soin des autres. Elle est bonne pour dire aux autres quoi faire pour améliorer leur vie, pour trouver des solutions à tous les problèmes, pour faire en sorte que tout le monde soit bien et heureux. Mais pour elle…?!

«Prends soin de toi ! T’en fais tellement pour les autres, donne-toi z’en aussi !», lui disaient souvent ses amis. Elle savait – entre ses deux oreilles – comment faire mais elle n’en ressentait pas le déclic. Elle sentait toujours ce mur qui l’empêchait d’avancer, de se donner, de se faire du bien, comme si elle n’en avait pas le droit…

«Tu es super bonne pour materner tout le monde et faire tout ce que tu peux pour que tout le monde soit heureux, lui a dit un ami. On ne peut que t’en être reconnaissant mais, quand tu parles de toi, parfois tes mots sont «vides». Ils ne contiennent pas l’expérience que tu devrais avoir faite, ce vécu que tu ne peux pas avoir puisque tu n’a pas expérimenté ces outils. Tu sais qu’ils sont bons – puisque tu les emploies avec nous et ça fonctionne – mais tu ne les appliques pas à toi-même. C’est dommage car tu es une bonne thérapeute et une bonne amie en qui on peut faire confiance et sur qui on peut compter. En fait, c’est dommage de te voir aller et que tu ne prennes pas soin de toi plus que ça…».

Cordonnier mal chaussé…

Ces mots ont touché Do au plus profond de son coeur.

Ils se sont fait un gros hug et l’ami est parti.

L’ouverture 

SerenityDans les heures qui ont suivi, un «switch» s’est produit dans l’âme et le coeur de Do. Elle a senti le nuage de tendresse envahir sa poitrine et les larmes lui sont montées aux yeux : pour la première fois de sa vie, elle a eu l’impression que quelqu’un lui avait donné l’autorisation, le droit, la permission… de prendre soin d’elle, avant de prendre soin des autres.

Une porte venait de s’ouvrir dans son coeur.

Dès lors, toutes ses envies de prendre soin d’elle – faire du sport, mieux manger, voir du monde, etc… – sont venues se mettre au premier plan de ses priorités conscientes. Do allait arrêter de se cacher derrière son ordinateur comme elle le fait depuis tant d’années, quasiment comme une nonne, et sortir de son trou. Do allait arrêter de prendre soin de tout le monde, de materner toutes les personnes qu’elle aime au risque de gérer leur vie, et va dorénavant s’occuper de sa santé et de sa vie en général… puis des autres !

En fait, depuis quelques années, Do se sentait parfois comme sa mère à son âge : seule, prenant soin de ses patients (elle était infirmière) et de ses enfants, résignée à terminer sa vie seule. Do savait qu’elle portait encore cette empreinte maternelle. En recevant l’«autorisation» de se donner le droit de prendre soin d’elle, cette croyance a sauté elle aussi.

Prendre soi de Soi, c’est plus difficile qu’on le pense mais c’est aussi beaucoup plus facile quand on sent qu’on en a le droit et qu’on le mérite. Pour y arriver, on doit non seulement savoir mais avant tout RESSENTIR cette autorisation d’Être…

On ne sait jamais quels vont être les mots qui vont nous permettre de déconnecter une croyance et guérir un pattern mais ce qui est sûr c’est que, quand on est prêt(e), les mots arrivent…

Miaou !

Milô

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Le chemin des miroirs et de la gratitude

J’ai eu le plaisir de rencontrer hier une belle femme avec qui j’ai échangé pendant près de quatre heures sur la vie, nos missions, notre vécu, les énergies, nos guides, etc. Elle a passé dans ma vie comme un ange pour m’envoyer un message. Des messages, en fait. Je croyais qu’elle et moi allions cheminer ensemble et sortir de notre «cachette».  A ma grande suprise, elle s’est évaporée aussi vite qu’elle a apparu dans ma vie.

Je reste avec un mot pour elle : MERCI de m’avoir permise de voir ce qu’elle m’a reflété.

J’ai vécu dernièrement des moments autant difficiles que magnifiques avec un être que j’ai attiré dans ma vie l’an dernier et que j’aime beaucoup. Je n’avais pas demandé à vivre ces moments souffrants mais ils venaient avec l’être en question, en reflets l’un de l’autre de qui nous sommes. Ces reflets sont là pour m’aider à comprendre des choses importantes afin de me permettre d’ouvrir mon cœur vers le chemin que je désire, sur lequel étaient encore quelques petits cailloux à nettoyer.

woman-redlight_resizeJ’ai un mot pour lui aussi : MERCI d’être qui il est, de me refléter qui je suis et ce que j’ai à voir pour comprendre et guérir.

J’ai reçu ces derniers temps des témoignages d’amour d’amies que je me permets d’accueillir de plus en plus dans mon cœur. Ce sont des mots d’encouragement et de soutien qui scellent des maillons à la chaine d’amour que je veux tisser depuis tant d’années entre moi et des gens de cœur.

Pour ces amies : MERCI d’être qui vous êtes, pour votre présence aimante et inconditionnelle.

Samedi dernier, je suis allée à Montréal pour participer à une méditation AUM. Pendant trois heures intenses, je me suis donné tout l’espace nécessaire pour me retrouver. Je m’étais perdue quelques temps plus tôt. J’étais retombée, malgré moi et sans comprendre, dans un espace déprimé duquel je n’arrivais plus à sortir.

Une question m’est montée un moment donné durant le processus : QUI SUIS-JE ? Je ne sais pas vraiment puisque je ne pense qu’aux autres. Je me suis accueillie dans cette question car je sais que c’est une clé. J’ai aussi réalisé combien je ne veux plus vivre seule.

En sortant de la méditation, je savais que je m’étais retrouvée. La déprime avait fait place à un sourire au cœur. La déchirure du cœur, qui laissait l’énergie couler sans que je puisse la retenir et me «vidait» de mon essence et de mon pouvoir, s’était presque entièrement refermée.

C’est si bon de «rentrer chez Soi». Je me suis dit MERCI avec le cœur rempli de tendresse et de gratitude.

Depuis toujours, je suis comme dans une salle des miroirs à la fête foraine : où que je me tourne, je me vois dans un miroir. Parfois dur, parfois tendre, parfois drôle, parfois triste, parfois… Il n’y a que moi au centre et chaque miroir me renvoie une autre facette de moi-même.

L’entonnoir se resserre : après m’être tournée et avoir donné à tout le monde toute ma vie durant, la vie me montre maintenant que c’est à moi que je dois donner, que c’est mon tour d’avancer, de recevoir, et qu’on m’attend.

A travers tous les miroirs dans lesquels la vie me fait me refléter, je perds parfois pied et même patience. Il est alors temps, à chaque fois, de m’arrêter pour réaliser quel est le reflet que chaque situation me renvoie.

A chaque réalisation, une marche se monte dans l’échelle de mon moi-même. Un pattern se déconnecte. La paix et la solidité de l’Amour que je me permets de me donner s’installe de plus en plus en moi.

Je sens que j’arrive en haut de l’échelle, là où se trouve… mon chemin… ;-o))

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Lecture : Nous sommes tous les miroirs les uns des autres

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Encouragement et support, outils de réussite indispensables

Jeudi passé, Do est allée souper avec son amie Cricri. Elle n’avait pas le moral, se sentait seule et découragée de sa vie qu’elle trouve ennuyeuse ces temps-ci, de cet espace dans lequel elle se retrouve régulièrement, celui d’avoir l’impression de ne jamais arriver à ses fins, à ses buts, à manifester pleinement ce qu’elle a commencé à créer. Ça finit souvent en queue de poisson sans qu’elle ne puisse rien changer.

Do s’est «faite» toute seule depuis toute petite, sans encouragement ni soutien sinon des thérapeutes qu’elle a grassement payés au fil des années. Des milliers de dollars en plus de vingt ans. Le support familial et amical, les encouragements des proches, elle ne connaît pas ou si peu qu’elle ne s’en souvient pas.

Do «comprend» vite – dans la vingtaine – que, pour être accueillie sans jugement, aidée et supportée, elle doit payer. Ses «amis» l’ont trahie ou se sont moquée d’elle trop souvent quand elle s’est confiée à eux alors qu’elle a toujours été les oreilles, les bras et le cœur ouverts pour eux. Ce n’est que depuis quelques années qu’elle a commencé à demander, à accepter et apprécier l’aide d’amis avec qui elle partage des confidences en toute confiance.

Do a toujours donné l’impression de la femme forte qui n’a besoin de personne, par instinct de survie. Do est contrôlante. Au Québec, son meilleur ami la traite parfois de Germaine (elle gère et mène ;-) . Personne ne pense donc qu’elle a besoin d’encouragements et de soutien parfois, qu’elle est simplement humaine. «C’est difficile de te donner, lui disait Lutin justement en fin de semaine alors qu’elle pleurait de se sentir vide et d’avoir l’impression de ne faire que donner sans recevoir, car tu contrôles tout, même ce qu’on veut te donner. Ça finit par être décourageant alors on arrête de vouloir te donner et on ne fait que recevoir de toi, ce qui devient très frustrant quand on est aussi généreux comme toi !!!».

Do a alors vu une lumière s’allumer en elle. Ses yeux se sont mis à briller et une lueur d’espoir de bonheur apparaître dans son coeur. Elle venait de comprendre : inconsciemment, un jour, elle avait pris un rôle et le jouait toujours…

Devenir adulte à cinq ans

chuttt_redimensionner«Un soir tard, a-t-elle expliqué à Lutin, alors que j’avais cinq ans, j’ai entendu du bruit dans le salon. Inquiète, je suis allée voir ce qui se passait. J’ai alors vu ma mère se faire frapper par son mari. Elle était enceinte. Elle est ensuite venue se coucher dans mon lit avec moi. Elle pleurait. On a dormi ensemble. J’ai compris cette nuit-là que je n’aurais plus jamais ma maman comme je l’avais connue, avec qui j’avais été heureuse pendant les premières années de ma vie. J’ai aussi senti que je ne pourrais plus être la même petite fille et que j’allais devoir protéger maman. J’ai eu tellement peur. Je devais faire un saut dans le vide. J’étais clairement trop jeune pour le faire mais je sentais que je n’avais pas le choix.

Après la naissance des jumeaux, maman est tombée en dépression et n’en est jamais revenue. Dès lors, j’ai compris que j’allais devoir la supporter car elle était seule et sans amis. La famille n’était pas de soutien, préférant sauver les apparences pour l’honneur de la bourgeoisie. La violence familiale devait rester «en famille.»

Maman ne faisait confiance à personne car elle avait été trop trahie dans sa vie, m’a-t-elle expliqué bien des années plus tard alors que je lui demandais pourquoi elle n’avait pas d’amis et n’avait jamais demandé d’aide. Elle ne parlait donc à personne de ce qu’elle vivait.

Côté maternel

Dès l’âge de cinq ans, j’ai donc pris le rôle de mère de ma mère. Très maternelle de nature et avec un tempérament fort de leader, je le suis restée et le suis encore beaucoup malgré mes prises de conscience avec les années. Cela me permet de donner et de prendre soin. J’ai probablement l’impression d’avoir de la valeur ainsi, toute entière dédiée aux personnes que j’aime et/ou qui ont besoin d’aide, tout simplement.

J’ai toujours aimé aider et prendre soin. C’est un réflexe inconscient, nécessaire et viscéral chez moi. J’aime, j’aide, j’organise et je donne, contrôlant ainsi mon propre univers et ne laissant ainsi probablement pas entrer les cadeaux que des personnes veulent me donner. Les responsabilités, j’en ai pris beaucoup. J’avais les épaules larges, très larges, et les gens savaient qu’ils pouvaient s’y appuyer. Aujourd’hui encore, d’une autre façon cependant. Je ne prends plus sur moi les problèmes des autres.

Je suis ainsi devenue thérapeute spontanée après mon accident à l’âge de 14 ans, puis thérapeute officielle après bien des années d’études, de vécu et d’expériences personnelles. Ça fait partie de mon côté maternel et chercheuse permanente de solutions.

Comment pourrais-je laisser entrer des cadeaux là où je n’ai fait qu’en donner toute ma vie ? J’en ai reçu un tout petit peu, parfois, des bribes d’amour, de tendresse, d’attention. C’est tellement difficile pour moi de laisser entrer ces moments car je ne sais pas les reconnaître vraiment encore. J’ai besoin d’être apprivoisée, qu’on m’en donne à la petite cuillère pour que j’apprenne à les recevoir et à les assimiler. C’est la raison pour laquelle les hommes qui m’ont aimée m’ont quittée car je ne me laissais pas aimer… et je ne savais pas les aimer non plus.

Quand des personnes veulent m’aider, m’encourager, me soutenir, je sabote, rebelle à la discipline, ne voulant pas répondre à ce que je pense être des attentes de ces amis, ou ne pouvant tout simplement pas : je me sens bloquée de l’intérieur, consciemment ou inconsciemment, et je ne peux pas avancer sur un chemin où l’aide est pourtant là pour grandir et dépasser des étapes vers le succès de ma vie.

J’ai parfois l’impression que ma vie me file entre les doigts sans que je n’arrive à réaliser certains de mes rêves. Tous les amis qui ont voulu m’aider m’ont finalement laissé tomber car je n’arrivais pas à recevoir leurs cadeaux ou répondre à leurs attentes en matière de résultats : j’étais coincée et n’arrivais pas à avancer, bien malgré moi. C’est vraiment pénible de me faire vivre ce pattern à répétition».

Encouragements et soutien

Do en a aussi parlé un peu avec Cricri jeudi soir. «Fie-toi sur moi que je ne te laisserai pas tomber, ma chère, a répondu Cricri. Tu mérites de réussir !». Elle a alors demandé à Do de trouver trois objectifs à faire chaque jour pour aller vers ses buts. Do en a trouvé trois sur lesquels elles se sont entendues.

Dès lors, Cricri a demandé à Do, dans les jours qui ont suivi, si elle avait atteint ses trois objectifs quotidiens. Do a trouvé des façons de se défiler, ne les ayant pas faits. Ce coinçage intérieur qui l’empêche de se faire du bien est plus fort qu’elle. Elle en a mal dans la poitrine tellement ça l’angoisse et la déchire de ne pas réussir à faire ces trois petits objectifs, de ne pas s’offrir ces petits cadeaux qu’elle a elle-même choisis.

Elle sent surtout que son amie Cricri va se décourager bien vite de l’aider – si ce n’est pas déjà le cas – si elle ne rencontre pas les engagements établis ensemble. Elle se sent coupable.

Do déteste la discipline et l’autorité et n’importe quelle requête lui donne l’impression d’aller directement dans une cage. Lion qui se respecte, Do tourne en rond dans la cage, rebelle… sans rien accomplir.

Quoique !

En fait, elle arrive à atteindre certains de ses objectifs mais d’une autre façon. En ne forçant rien et en lâchant prise.

Laisser la vie répondre aux demandes sans attentes

A partir du moment où les demandes sont placées dans l’univers, où les objectifs sont établis et les intentions claires, Do lâche prise et les choses commencent à bouger d’elles-mêmes. Les réponses ne sont pas celles éventuellement désirées mais sont celles nécessaires à Do pour avancer. Par exemple, un des objectifs prévus avec Cricri est de mettre de la musique et de faire de l’exercice-danse tous les jours dans son salon. L’univers y a répondu même si Do ne l’a pas fait tel que prévu :

Vendredi matin passé, Do clique sur une pub d’un gym pour femmes dans Facebook. Elle a déjà été dans des salles d’entraînement, s’abonnant pour un an et y allant trois fois, laissée à elle-même au milieu de machines sans âme. Elle connait sa pauvre motivation à aller dans ces endroits anonymes et asociaux axés sur les efforts et le rendement du corps.

Comme cette pub est un concours, Do s’inscrit puis ferme la fenêtre du site web et oublie. Qui sait, elle va peut-être un jour gagner un concours ?! (Ce qui est sûr, c’est que 100 % des gens qui ont gagné à des concours y ont participé… ;-o))

Woman Weighing Herself on a ScaleLundi matin, à sa grande surprise, Do reçoit un appel du gym en question situé à quelques rues de chez elle. La dame, fort sympathique, l’invite à venir faire une évaluation de sa condition physique. «Je vais encore me faire avoir si j’y vais, je le sens (a pensé Do) mais je sens aussi que c’est une des réponses de l’univers à ma demande de remise en forme…».

Do est allée faire son évaluation mardi et expliquant bien à la dame qu’elle est réticente à prendre un contrat d’un an car elle sait qu’elle ne revient pas après quelques séances, faute de motivation et d’encouragements. «On appelle nos clientes quand on voit qu’elles ne viennent pas après quelques jours. On prend soin d’elles car on veut qu’elles réussissent leurs objectifs» a expliqué la dame, enthousiaste et fort sympathique, tout comme sa collègue en train de mettre de l’ambiance sur le circuit des machines où des femmes s’exercent avec le sourire. Wow, ça change des centres de conditionnement physique drabes qu’elle a connus !

Do a besoin qu’on la prenne par la main, du moins au début, et sent qu’elle va pouvoir compter sur l’équipe de ce centre pour l’encourager à continuer quand son ego va s’en mêler.

Do a donc commencé son entraînement hier… en musique, tel que prévu avec Cricri !

Son ego a cherché une excuse pour ne pas y aller, évidemment. Elle a senti la brûlure des freins intérieurs de son ego rebelle qui ne voulait pas qu’elle aille se faire du bien mais elle l’a envoyé promener et a passé par-dessus ses craintes du ridicule, etc.

Hier soir, en repensant à sa première journée d’entraînement et aux bienfaits qu’elle en a retirés, elle est fière d’elle et se sent déjà mieux dans sa tête. C’est fou ce qu’un peu d’exercice (en musique !) peut faire du bien, surtout quand c’est avec la bonne humeur d’une entraîneure sympathique qui coache en faisant rire toute la gang de femmes en sueur sur le circuit.

Do a accepté de s’engager à s’entraîner dans ce gym en échange de leurs encouragements et de leur soutien. Sans ça, elle sait qu’elle ne tiendrait pas longtemps dans un tel endroit car ce n’est pas ce qu’elle préfère en matière d’exercices mais, en plus du circuit des machines, une séance de zumba a lieu chaque semaine et ça, c’est encore plus motivant pour elle qui aime danser !

Dans cette ligne d’activités, Do va avec Lutin à Montréal samedi prochain pour une méditation spéciale de trois heures en 12 étapes, la méditation AUM d’Osho. Ils ont hâte tous les deux d’aller lâcher leur fou tout en faisant de l’exercice en musique. C’est l’occasion d’accueillir de belles prises de conscience et de belles guérisons.

Do laisse la vie se manifester et accueille les cadeaux qu’elle lui réserve en réponse à ses demandes. Son but actuellement : se remettre en forme et perdre du poids pour retrouver un bel équilibre de vie autant physique que moral… et se laisser recevoir les cadeaux des amis qui ont envie de lui offrir des encouragements, du soutien et… de l’Amour, tout simplement !

NOTE : être thérapeute ne veut pas dire avoir tout réglé, être heureux et sans problèmes. Etre thérapeute veut justement dire être capable d’identifier et d’accepter ses problèmes pour les résoudre et, ainsi, être capable d’aider adéquatement ses clients…

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© Dominique Jeanneret - Vous pouvez reproduire ce texte dans votre site ou blog non-commercial à condition de ne rien y changer, de laisser ces dernières lignes et le lien vers ce blog http://www.blogamilo.com, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci ! 

Il n’est pas leur père

cover_bk_frUn homme du Québec a découvert, par tests ADN, que 3 de ses 4 enfants ne sont pas de lui. Cette histoire fait la manchette des médias depuis 3 jours.

Mon amie Pauline Houle a écrit un livre à ce sujet, probablement le seul qui existe en français à ce sujet, Je pensais être le père de tous mes enfants. Un de ses proches amis a vécu la même situation, ce qui lui a donné envie d’écrire cet ouvrage.

Pour son enquête, elle s’est entretenue avec plusieurs hommes dans la même situation. Comme quoi, les tromperies, ce ne sont pas juste les hommes !

Cliquez ici pour découvrir son bouquin  et ici pour aller sur son site web.

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Temps de repos

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En hiver, l’ours hiberne. En fait, il n’hiberne pas au sens strict mais «hiverne», c’est à-dire qu’il entre dans un état de somnolence après avoir considérablement grossi à l’approche de la saison froide. Il va se «réveiller» au printemps après avoir perdu entre 30 et 35% de sa masse corporelle.

Je vais attendre le printemps pour faire mon régime… ;-o))

«La force de la médecine de l’Ours réside dans sa puissance d’introspection. Cette médecine se situe à l’Ouest de la Roue de la médecine. L’Ours recherche la douceur de la vérité. En hiver, l’Ours hiberne. Il entre dans la caverne représentant la matrice pour y digérer les expériences de l’année qui vient de finir et pour en tirer les réponses pour aider son peuple.» Marcel Gill Grondin, aîné de la nation innue.

En hib(v)ernation, on prend le temps de se reposer, de se déposer au centre de Soi pour laisser les idées monter avant le temps de la création, le printemps.

A Québec  le thermomètre continue d’annoncer -22 degrés Celsius le matin depuis quelques jours.

Je vais continuer d’hiverner. J’ai encore des choses à «introspectionner»…

A bientôt !

Miaouuuu !

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Sortir de l’état de victime et Être UN

NOTE : cet article est basé sur ma propre histoire et celle d’un ami. J’aurais pu écrire un livre avec ce concept aussi il se peut que vous pensiez que j’ai oublié de parler de ci ou de ça. J’ai pensé à beaucoup de choses mais vous en partage ici qu’une infime partie. Bonne lecture !

659955_83050259_resizeLes apparences sont parfois trompeuses. Surtout dans les familles aisées. C’est du moins l’expérience que j’en ai eue.

Vue de l’extérieur, c’est la famille idéale. L’entreprise florissante bien connue de la petite ville. La petite famille qui va à la maison de campagne l’été. Les enfants en santé qui «vont bien» à l’école. L’épouse qui joue au bridge avec ses amies et fait de la tapisserie à ses heures pendant que la bonne s’occupe du ménage. Le «charmant» mari membre du Rotary et généreux donateurs à des œuvres de charité. Possessif, jaloux, violent ou tout simplement absent.

Vus de l’intérieur, on trouve des adultes qui ne savent pas aimer car ils n’ont eux-mêmes pas été aimés mais juste élevés. Des enfants qui ne savent pas ce que veut dire être touchés, sinon par une claque ou une fessée. Ou qui sont touchés avec tendresse mais rejetés avec les mots. Ou qui sont touchés par la violence des mots et des gestes.

Ces enfants ne savent pas ce que goûte un câlin d’amour sincère car le toucher est tabou ou parce qu’il est toujours à double tranchant. On le donne «à condition que tu». Ils n’osent pas se blottir dans les bras d’un parent quand ils sont désemparés et nécessitent rassurance. Ils ont appris à se cacher pour éviter la violence et à trouver une façon de blinder leur cœur pour ne pas souffrir et continuer à grandir.

Ils ont une force de Vie qui pousse de l’intérieur pour toujours aller de l’avant. Ils ravalent leurs émotions et vont chercher une force de vivre on se demande parfois où tellement elle semble provenir des profondeurs d’un lointain inconnu.

Jusqu’à ce que le cœur éclate.

Révolte. «Bêtises» de jeunesse. Dépression. Envie de mourir. Accidents. Estime de soi à zéro.

On n’élève pas un enfant comme on élève un cochon. Et encore, il y en a qui sont mieux traités.

Être un «nobody»

Ces enfants grandissent, chacun à leur façon, avec les outils avec lesquels ils sont nés, génétiquement codés ou issus de vies antérieures. Avec une force de vie plus ou moins forte, une intelligence plus ou moins grande, un cœur plus ou moins sensible.

Les plus sensibles deviennent souvent les plus rebelles, les plus durs avec eux-mêmes et avec les autres. Le manque d’estime de soi et la vie non heureuse de laquelle leur instinct les pousse à sortir les amène à certaines attitudes telles qu’aider tout le monde (pour se sentir utiles et qu’ils valent quelque chose), donner sans compter (pour recevoir de l’amour en retour), être super exigeants et perfectionnistes (pour montrer qu’ils sont bons), rabaisser les autres (pour sentir qu’ils sont mieux que rien), etc.

Dans le fond d’eux-mêmes, et même s’ils ont l’impression de faire du mieux qu’ils peuvent pour être aimés, ils se sentent transparents et sans place ni droit au bonheur. Ils reçoivent cependant des marques d’amour par-ci, par-là. Des miettes qui sont des diamants pour eux, qui leur prouvent que l’Amour existe. Des miettes auxquelles ils s’accrocheront toute leur vie dans l’espoir d’en trouver d’autres. Ce sera la petite flamme qui les guidera et leur permettra de toujours garder espoir d’une vie meilleure.

Les messages inconscients que leur esprit a imprimés durant l’enfance ont façonné ceux qu’ils sont aujourd’hui. Chacun à leur façon, avec ce qu’ils sont intrinsèquement, ils ont réagi aux discours, aux mots et aux gestes de leurs parents et éducateurs et agissent aujourd’hui afin de vivre une vie du mieux qu’ils peuvent.

On ne peut vivre ce qu’on n’a pas reçu. A leur façon, ils chercheront désespérément l’amour et le bonheur, la paix et la joie, la richesse d’une vie heureuse à tous les niveaux. Ils en rêvent à tout instant et leur instinct va toujours les pousser à tendre vers la réalisation de ces rêves.

Ils grandissent dans un état réflexe de survie qui les amène souvent, à l’âge adulte (et malheureusement de plus en plus déjà adolescents voire même enfants) dans un état de victime pessimiste. Victime-sauveur ou victime-bourreau ou victime-sauveur-bourreau, le triangle* bien connu dans lequel ils arrivent tous un jour ou l’autre et dont il est fort difficile de sortir.

1126834_66178175_resize«Oui mais» sont deux mots qui débutent souvent leurs réponses à des mots d’encouragements de leur entourage. Souvent même, après «Oui mais» viennent souvent des considérations négatives, anéantissant les encouragements, les idées positives, la lumière possible sur le chemin que certaines personnes aimantes aimeraient leur partager. Lumière qu’ils cherchent pourtant passionnément mais qu’ils sabotent avant même d’en avoir vu une lueur, profondément certains qu’ils ne la méritent pas.

«Je veux mais je ne veux pas» est aussi une réaction à cette éducation où l’amour a côtoyé le rejet, ou l’attachement à un être aimé s’est soldé par une déchirure, où l’engagement s’est soldé par le retrait de l’autre, par l’abandon éventuellement.

Ce type de victime a à la fois peur d’être envahi, d’un côté du fil, et peur d’être abandonné ou rejeté, de l’autre côté du fil.

Ces enfants-adultes sont funambules sur le fil de leur vie.

Bizarrement, ces enfants meurtris par la vie cherchent tous le Bonheur et l’Amour, poussés malgré tout par une force de vie d’origine inconnue vers ce but ultime et unique à tous. Aucun ne sait consciemment ce que ça goûte ni comment c’est grand et remplissant de se permettre de le vivre, de le laisser grandir en soi, de se le donner et de le partager avec d’autres mais tous le recherchent.

Existe-t-il des familles non dysfonctionnelles dont les enfants deviennent des adultes sains d’esprit, de cœur et de corps, stables et matures émotionnellement, simplement heureux ? Je n’en connais pas personnellement mais j’ose croire que oui.

Sortir de l’état de victime et se retrouver 

Et puis, un jour, la révolte est si grande envers cette vie malheureuse dans laquelle ils tournent sans cesse qu’une décision se prend d’elle-même. Le besoin viscéral de trouver des solutions, des outils, de l’aide pour changer sa vie, pour ne pas sombrer plus bas qu’on est déjà, pour accéder au bonheur qu’on sait possible au plus profond de soi. On a la foi en ce Bonheur, en l’Amour, en la lumière au bout du tunnel de cette vie noircie par des adultes non aimants car non aimés.

Personne ne peut leur en vouloir, à ces parents et ces éducateurs «incompétents» – car ils ne savaient pas – mais on peut décider de casser la chaîne afin que de ne pas reproduire la même chose autour de nous et aux générations futures.

On sait au plus profond de soi que le Bonheur existe.

Ce qu’on ne sait pas encore, c’est qu’il est au plus profond de soi.

On passera donc souvent une partie de notre vie à le chercher à l’extérieur de soi, jouant allégremment à la victime parce qu’on n’arrive pas à l’atteindre, jusqu’à ce qu’on comprenne que ce n’est pas là qu’il est, qu’on décide de changer d’attitude et d’aller trouver des outils pour aller lui ouvrir la porte de notre Soi.

C’est alors que commence le vrai tournant de vie.

On peut mettre la faute de notre pauvre vie malheureuse sur nos parents, nos éducateurs, nos vies passées ou notre chien, il arrivera un jour où on devra accepter ce fait : on est seul responsable de notre vie et de tout ce qui nous arrive.

Ce n’est la faute de personne. Personne n’est coupable de quoi que ce soit.

En vouloir au passé ne crée pas le futur. Il ne fait que ronger le présent.

Accepter, comprendre et guérir les blessures du passé, et agir par des gestes positifs et consctructifs concrets quotidiens dans le présent, par contre, ouvre la porte du Soi et du Bonheur. Pour y arriver, l’entraide est nécessaire. On ne peut y arriver seul.

Causes de toutes les blessures, des traumas plus ou moins profonds et marquants, initiateurs de schémas répétitifs causés par des croyances limitatives imprimées lors des situations traumatisantes.

Chaque être réagit différemment à ces traumas et a une capacité de résilience** différente grâce à sa force intérieure.

Il existe toujours une lumière au bout du tunnel. Ce n’est qu’avec la foi et la prise en charge de sa vie de façon entièrement responsable qu’on arrive à la retrouver un jour, apportant paix, joie et amour dans le cœur et dans la vie.

Reconnexion

40737_168217533207055_6790132_nAu-delà des traumas qu’on arrive à guérir, des blessures cicatrisées, des croyances limitantes déconnectées et d’une compréhension de sa vie qui permette d’avancer de plus en plus dans la paix, j’ai toujours su que j’avais vécu un trauma qui m’avait déchirée intérieurement alors que j’avais huit ans. Je ne savais cependant pas que c’était LA clé de ma guérison intérieure, croyant que les traumas marquants de la vie arrivent avant l’âge de 5 ans, comme on apprend en psychologie. Et pourtant…

Je n’arrivais pas à prendre pied dans la vie. Tous mes efforts vers le bonheur m’amenaient à des situations heureuses mais fugaces car je retombais dans la mélasse invariablement, sans jamais comprendre pourquoi malgré des années de thérapies de toutes sortes. Jusqu’à ce que je vive une expérience spontanée de reconnexion ou j’ai senti, dans un feu d’artifice intérieur, que les deux parties de moi-même qui vivaient séparées depuis une quarantaine d’années se «recollent» dans un espace d’Amour infini. Des neurones de mon cerveau et des neurones de mon cœur se sont reconnectés ensemble, enfin.

Je suis redevenue UNE. Sensation unique de Bonheur infini. Du jour au lendemain, j’ai passé de la dépression au bonheur intérieur paisible et aimant.

Depuis ce jour, ma vie a changé complètement. J’ai pris pied dans la vie. J’ai pu créer des racines et m’ancrer. Je suis en contact avec mon cœur, ma joie, ma paix et mon Amour en permanence. Je vis au jour le jour tout en créant mon futur non plus en rêvant mais concrètement. Presque chaque matin, je me réveille heureuse et reconnaissante pour la vie que j’ai.

Je suis beaucoup plus entière et protégée de situations et de personnes desquelles je me laissais siphonner l’énergie et le moral, avant.

Depuis que j’ai vécu cette expérience, une évidence s’est alors placée en moi : tant qu’on ne retrouve pas cette connexion intérieure, on va arriver à guérir certains traumas, et à vivre plus heureux éventuellement, mais on n’arrivera jamais à ÊTRE dans la Vie vraiment, tentant en permanence de retrouver des bouts de soi-même et tournant dans nos schémas répétitifs.

On peut tourner pendant des années autour de Soi, touchant et guérissant des traumas secondaires jusqu’à ce qu’on soit prêt à accueillir et à prendre soin du principal.

Fruit de mon expérience personnelle, je peux dire aujourd’hui que, si on a un tel trauma de déchirure intérieure, on n’arrivera jamais à être vraiment heureux.

C’est aujourd’hui avec ce nouveau concept que je travaille avec mes clients en thérapie, à trouver le trauma déchirant puis à les aider à faire la reconnexion3.

Ce n’est qu’en n’étant UN qu’on peut apprécier la vie dans sa plénitude, savourer son présent avec Bonheur et créer son futur avec confiance.

C’est tellement bon de revenir «chez Soi» ! Ça ne s’explique pas tellement c’est profondément doux et intense à la fois…

Avec Amour, Paix et Joie,

Dominique Jeanneret

www.dominiquejeanneret.com

© Reproduction interdite en tout ou partie sans autorisation. Vous pouvez cependant reproduire ce texte dans votre site ou blog à condition de ne rien y changer et de laisser ces dernières lignes, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !

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1. Triangle : http://www.chemindevie.net/article-1077557.html

2. Résilience : capacité de se refaire une vie et de s’épanouir en surmontant un choc traumatique grave. Il s’agit d’une qualité personnelle permettant de survivre aux épreuves majeures et d’en sortir grandi malgré l’importante destruction intérieure, en partie irréversible, subie lors de la crise. http://www.redpsy.com/infopsy/resilience.html

3. Je ne parle pas ici de la Reconnexion d’Eric Pearl (qui peut être une technique pour atteindre ce but aussi).

Croustade aux pommes

Voici une recette très simple et savoureuse !

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Marche à suivre :

- Chauffer le four à 350 F / 180 F

Pour un plat moyen :
- 6 grosses pommes ou 10 petites
Les peler, enlever le coeur et les couper en morceaux.
Les mettre dans le fond du plat.

Dans un autre plat, mélanger :
- 2 tasses de flocons d’avoine rapide
- 100 g de beurre mou
- un peu de sirop d’érable
- 1/2 tasse d’eau

Bien mélanger et placer sur les pommes (ne pas mélanger l’appareil avec les pommes. Le résultat ne sera pas aussi bon du tout !).

Mettre au four pendant environ une heure.

Déguster tiède ou froid… avec une boule de glace peut-être ?!

Bon appétit !

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